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Une nouvelle cible pour le diagnostic et le traitement du sepsis et du choc septique

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Des chercheurs du centre de recherche INSERM UMR1231 de l’Université de Bourgogne et du Laboratoire d’Excellence LipSTIC ont découvert une nouvelle cible pour le diagnostic et le traitement du sepsis et du choc septique. Les résultats viennent d’être publiés dans The Journal of Clinical Investigation.

On parle peu du sepsis, pourtant cette complication grave des infections touche chaque année près de 30 millions de personnes et entraîne 6 millions de décès dans le monde, selon les chiffres de l’Organisation Mondiale de la Santé.

Le rôle inattendu des mitochondries

Le sepsis est la première cause de mortalité en service de réanimation et l’une des premières causes de mortalité à l’hôpital. Une étude coordonnée par l’équipe LIPNESS (Lipoproteins and lipid transfers in sterile and septic inflammation) du centre de recherche INSERM de l’Université de Bourgogne (UMR 1231 INSERM-Université de Bourgogne-AgroSup Dijon) et membre du laboratoire d’excellence Lipstic révèle un rôle inattendu des mitochondries, et plus particulièrement de protéines contrôlant leur recyclage, dans la réponse immunitaire innée et la protection contre le sepsis et le choc septique. L’étude a été publiée en avant-première (« in-press preview ») le 6 Août 2020 dans la prestigieuse revue américaine The Journal of Clinical Investigation.

Vers l’amélioration du diagnostic et le développement de nouveaux traitements

Ce programme de recherche translationnelle (des modèles expérimentaux aux patients) a été réalisé en collaboration avec le service de Médecine Intensive et Réanimation du CHU de Dijon, le laboratoire VALMIS de l’UMR PAM de l’Université de Bourgogne, le Centre de Recherche des Cordeliers de l’Université Sorbonne-Paris-Cité, l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) et l’Université de Strasbourg. Si ce travail décrypte de nouveaux mécanismes moléculaires et cellulaires de contrôle de l’activation des macrophages (cellules de l’immunité innée), il ouvre également d’importantes perspectives pour l’amélioration du diagnostic du sepsis et le développement de nouveaux traitements ciblant le recyclage des mitochondries (mitophagie) dans les cellules immunitaires de patients en situation de sepsis.

Ce travail a été financé par l’Université de Bourgogne-Franche Comté (UBFC), la région Bourgogne-Franche Comté, l’ANR (ANR-11-LABX-0021, Labex LipSTIC), l’INSERM et le FEDER.

Contact : Dr Charles THOMAS, enseignant-chercheur, UFR SVTE, Université de Bourgogne, 6 Bd Gabriel, 21000 DIJON, Charles.Thomas@u-bourgogne.fr

Accédez à l’intégralité de l’article sur le site de The Journal of Clinical Investigation

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